Vous avez optimisé les images, choisi un hébergeur écologique et allégé le code de votre outil numérique. Ces actions sont nécessaires. Pourtant, les gains les plus importants ne viennent pas toujours d'une optimisation technique supplémentaire. Ils peuvent se trouver ailleurs, là où on les cherche rarement. Dans des fonctionnalités peu utilisées. Des parcours trop complexes. Des outils qui ne répondent plus vraiment aux besoins des équipes. Avant d'être un sujet technique, l'éco-conception est un sujet d'usage et de valeur.
L'erreur la plus fréquente : réduire l'éco-conception à un sujet technique
Lorsqu'une entreprise souhaite améliorer la performance ou réduire l'impact environnemental d'un service numérique, les premières actions envisagées sont souvent techniques :
- compresser les images ;
- optimiser le code ;
- réduire le poids des pages ;
- changer d'hébergeur.
Ces bonnes pratiques sont utiles. Elles contribuent à améliorer les performances et à limiter une partie de l'impact environnemental d'un service numérique.
Mais elles ne répondent pas toujours à la principale source de gaspillage : la complexité inutile.
Prenons un exemple fréquent.
Une PME dispose d'un portail interne qui s'est enrichi au fil des années. À chaque nouveau besoin, une fonctionnalité a été ajoutée : gestion des congés, notes de frais, demandes d'achats, réservations de salles, suivi des formations, indicateurs RH, espace documentaire…
Au fil du temps, l'outil compte une vingtaine de fonctionnalités, alors que les collaborateurs utilisent principalement quelques actions du quotidien, comme déposer une demande de congé ou consulter un document.
Pourtant, l'entreprise continue de maintenir l'ensemble du portail, de former les utilisateurs et de supporter la complexité associée.
Dans cette situation, le principal problème n'est pas la performance technique du portail. C'est l'écart entre ce qui est proposé et ce qui est réellement utilisé.
Optimiser la technique ne suffit donc pas toujours. Un portail plus rapide ou plus léger restera difficile à maintenir si sa complexité ne correspond plus aux besoins réels des équipes.
L'éco-conception invite alors à se poser une autre question : quelles fonctionnalités apportent réellement de la valeur et lesquelles pourraient être simplifiées, regroupées ou supprimées ?
Un service numérique sobre n'est pas seulement un service bien optimisé. C'est un service qui apporte le plus de valeur avec le juste niveau de complexité.
L'éco-conception web, concrètement, c'est quoi ?
L'éco-conception web consiste à concevoir et faire évoluer un service numérique en prenant en compte son impact environnemental, sa performance, sa maintenabilité et son utilité pour les utilisateurs.
L'objectif n'est pas uniquement de réduire la consommation de ressources. Il s'agit également de créer des outils plus simples, plus durables et mieux adaptés aux besoins réels.
Cette démarche peut s'appliquer aussi bien à un site web qu'à une application métier, un portail interne ou un projet intégrant de l'intelligence artificielle.
Pourquoi l'éco-conception web crée de la valeur pour les PME
Longtemps perçue comme une démarche essentiellement environnementale, l'éco-conception répond aujourd'hui à des enjeux beaucoup plus larges.
Pour les PME, elle constitue aussi un levier de performance, de maîtrise des coûts et de pérennité des outils numériques.
Un enjeu de performance
Des services numériques plus simples et plus légers offrent généralement une meilleure expérience utilisateur. En réduisant les temps de chargement, les frictions dans les parcours et la complexité, ils favorisent l'adoption des outils et améliorent la satisfaction des utilisateurs.
Un enjeu économique
Chaque fonctionnalité développée représente un coût. Elle doit être conçue, testée, maintenue et parfois faire évoluer l'ensemble du système. En limitant les fonctionnalités inutiles et la complexité technique, l'éco-conception permet de réduire la dette technique et les coûts de maintenance à long terme.
Un enjeu de pérennité
Un service numérique trop complexe devient plus difficile à faire évoluer. À l'inverse, une solution pensée pour rester simple, maintenable et utile dans le temps s'adapte plus facilement aux évolutions de l'entreprise et de ses besoins.
Un enjeu de responsabilité
Les attentes autour du numérique responsable se renforcent. Les grandes entreprises, les collectivités et certaines organisations intègrent désormais ces sujets dans leurs appels d'offres et leurs politiques d'achat.
Les PME sont progressivement amenées à démontrer leur capacité à concevoir ou utiliser des services numériques plus responsables.
Pour certaines d'entre elles, l'éco-conception devient également un facteur de différenciation. Elle témoigne d'une démarche cohérente avec les attentes croissantes en matière de numérique responsable.
Au-delà de l'impact environnemental, elle contribue à renforcer la crédibilité de l'entreprise auprès de ses clients, partenaires et donneurs d'ordre.
Le cadre 2024-2026 : référentiels, méthode et niveaux d'exigence
L'éco-conception web ne repose pas uniquement sur des convictions ou des bonnes intentions. Depuis plusieurs années, des référentiels permettent d'encadrer les démarches et de fournir des repères communs aux organisations.
Les principaux référentiels utilisés aujourd'hui
En France, le RGESN (Référentiel Général d'Écoconception des Services Numériques) constitue l'un des principaux cadres de référence. Il propose un ensemble de critères permettant d'évaluer et d'améliorer l'impact environnemental des services numériques.
Le référentiel GreenIT et ses 115 bonnes pratiques sont également largement utilisés par les professionnels du numérique. Ils couvrent différentes dimensions de l'éco-conception, de la conception fonctionnelle au développement, en passant par l'hébergement ou la gestion des contenus.
Ces référentiels poursuivent un objectif commun : aider les organisations à concevoir des services numériques plus sobres, plus performants et plus durables.
Ce qu'un dirigeant doit réellement retenir
Un dirigeant n'a pas besoin de maîtriser l'ensemble des critères du RGESN ou les centaines de recommandations existantes.
L'essentiel est de s'assurer qu'une méthode existe et qu'elle est utilisée de manière cohérente tout au long du projet.
Les référentiels servent avant tout à structurer la démarche et à identifier les principaux leviers d'amélioration. Ils ne remplacent ni la compréhension du besoin métier, ni les choix de conception réalisés en amont.
Autrement dit, l'objectif n'est pas de cocher des cases. L'objectif est de concevoir des services numériques réellement utiles, durables et adaptés à leur usage.
L'IA change-t-elle quelque chose à l'éco-conception ?
Oui, clairement. Et c'est probablement l'un des sujets qui va le plus compter dans les années à venir.
Quand l'IA ajoute de la complexité
L'IA, et plus particulièrement l'IA générative, repose sur des infrastructures et des traitements gourmands en ressources.
Lorsqu'elle est ajoutée sans objectif clair, elle peut multiplier les traitements, les volumes de données manipulées et les fonctionnalités peu utilisées mais coûteuses à maintenir. Comme toute fonctionnalité, une fonctionnalité IA n'a de valeur que si elle répond à un besoin réel.
Quand l'IA permet de réduire les gaspillages
À l'inverse, l'IA peut s'inscrire pleinement dans une démarche d'éco-conception lorsqu'elle permet de réduire des gaspillages identifiés.
Automatiser une tâche répétitive, retrouver rapidement une information, éviter des erreurs ou supprimer des ressaisies sont autant de situations où elle peut simplifier les usages et améliorer l'efficacité des équipes.
La vraie question : où l'IA crée-t-elle de la valeur ?
Pour une PME, la question n'est pas de savoir s'il faut mettre de l'IA dans ses outils. La question est de savoir où elle apporte un bénéfice réel, quel gaspillage elle permet d'éviter et si sa valeur justifie sa complexité.
L'un des principaux enjeux aujourd'hui consiste à utiliser l'IA là où elle réduit réellement le gaspillage, pas là où elle en crée un nouveau.
Comment concevoir un outil digital vraiment sobre et utile
Clarifier le besoin avant de parler de solution
La première étape consiste à clarifier le besoin réel.
Quel problème veut-on résoudre ? Pour quels utilisateurs ? Qu'est-ce qui bloque aujourd'hui : la lenteur, la duplication d'information, le manque de lisibilité ou la difficulté à retrouver les bonnes données ?
Tant que cette clarification n'est pas faite, le risque est grand de partir trop vite sur une réponse technique (refonte, nouveau design, plus de fonctionnalités) alors que le vrai problème est ailleurs.
Supprimer avant d'ajouter
L'un des principes les plus puissants de l'éco-conception est aussi l'un des plus contre-intuitifs : retirer avant d'ajouter.
Cela peut vouloir dire supprimer une fonctionnalité peu utilisée, fusionner deux étapes d'un parcours, réduire le nombre de champs d'un formulaire, éviter une ressaisie en connectant deux systèmes, ou retirer un écran qui n'apporte pas de valeur.
L'éco-conception commence souvent par une question simple : qu'est-ce qu'on peut retirer ?
Cette logique vaut autant pour un site internet que pour un logiciel métier. Dans de nombreux projets, les gains les plus importants ne viennent pas d'une technologie plus performante, mais d'un périmètre mieux pensé.
Quelques améliorations ciblées apportent souvent davantage de résultats qu'une refonte complète.
Simplifier l'usage pour réduire le gaspillage
Un parcours trop long, une interface trop chargée, une navigation confuse ou un outil qui oblige à passer d'un écran à l'autre en permanence créent une forme de gaspillage invisible.
Ces usages ne consomment pas seulement des ressources techniques. Ils mobilisent aussi du temps, de l'attention et de l'énergie cognitive qui pourraient être consacrés à des tâches à plus forte valeur ajoutée.
C'est pourquoi l'éco-conception entretient un lien étroit avec l'expérience utilisateur. Concevoir un service plus sobre, c'est aussi supprimer les frictions inutiles : faire apparaître la bonne information au bon moment, éviter les clics superflus et simplifier les parcours afin que les utilisateurs puissent consacrer leur attention aux tâches qui créent réellement de la valeur.
Un parcours trop long, une interface trop chargée, une logique de navigation confuse ou un outil qui oblige à passer d'un écran à l'autre en permanence créent une forme de gaspillage invisible.
Ils consomment peut-être moins d'énergie qu'un traitement complexe, mais ils consomment du temps, de l'attention et de l'efficacité opérationnelle.
C'est pourquoi l'éco-conception entretient un lien étroit avec l'expérience utilisateur. Concevoir un service plus sobre, c'est aussi libérer les utilisateurs des frictions, des clics inutiles et des informations superflues afin qu'ils puissent consacrer leur attention aux tâches qui nécessitent une expertise métier ou une réflexion approfondie.
Concevoir pour rester utile
Les besoins évoluent, tout comme les organisations. Un outil qui était adapté à un moment donné peut progressivement perdre en pertinence s'il n'évolue pas avec les usages.
Lorsqu'il est peu utilisé, mal compris ou régulièrement contourné par les équipes, cela invite à réinterroger sa conception et son adéquation aux besoins actuels.
Lorsqu'un outil répond à un besoin réel, sans complexité inutile, il est plus facilement adopté par ses utilisateurs. C'est souvent ce qui le rend aussi plus sobre.
Comment mesurer si un projet est vraiment éco-conçu ?
Pour éviter que l'éco-conception reste un concept flou, il faut la mesurer.
Mesurer la performance technique
Du côté technique, plusieurs indicateurs permettent de suivre les progrès : le poids moyen des pages, le nombre de requêtes, le temps de chargement ou encore des scores issus de référentiels comme le RGESN ou EcoIndex.
Ces indicateurs permettent d'évaluer l'efficacité technique d'un service numérique et d'identifier certaines sources de consommation ou de complexité. Ils restent toutefois insuffisants pour apprécier à eux seuls la qualité d'une démarche d'éco-conception.
Mesurer l'usage et la valeur créée
Si l'on reste fidèle à l'idée qu'un numérique sobre doit aussi être utile, il faut ajouter des métriques d'usage et de valeur : taux d'adoption, temps gagné sur une tâche, réduction des ressaisies, baisse des demandes de support ou meilleure complétion d'un parcours clé.
Cas concret
Prenons le formulaire de contact d'un site web.
Il est tentant de demander dès le premier contact le nom de l'entreprise, le secteur d'activité, le nombre de collaborateurs, le budget, le numéro de téléphone, l'adresse complète ou encore la fonction du contact. Après tout, ces informations pourraient être utiles un jour.
Pourtant, la première question à se poser n'est pas : « Quels champs pouvons-nous ajouter ? », mais plutôt : « De quelles informations avons-nous réellement besoin à cette étape ? » L'objectif de l'utilisateur est simple : entrer rapidement en contact avec l'entreprise, pas consacrer plusieurs minutes à remplir un formulaire. Les informations complémentaires pourront être demandées plus tard, lorsqu'elles deviendront réellement utiles.
En ne collectant que les données nécessaires à cette première prise de contact, l'entreprise réduit le temps de saisie, améliore le taux de complétion du formulaire et simplifie le traitement des demandes. Elle applique également le principe de minimisation des données du RGPD en évitant de collecter et de stocker des informations qui ne sont pas encore nécessaires.
Une seule décision de conception permet ainsi d'améliorer simultanément l'expérience utilisateur, l'efficacité opérationnelle, la conformité réglementaire et la sobriété numérique.
Comment choisir une agence web d'éco-conception ?
Toutes les agences ne donnent pas la même définition de l'éco-conception.
Certaines se concentrent principalement sur les aspects techniques : optimisation des performances, réduction du poids des pages ou hébergement plus responsable.
Ces éléments sont importants, mais ils ne suffisent pas toujours à garantir la réussite d'un projet.
Vérifier la méthode utilisée
Une démarche d'éco-conception sérieuse s'appuie généralement sur des référentiels reconnus comme le RGESN ou les bonnes pratiques GreenIT.
L'objectif n'est pas de suivre une checklist à la lettre, mais de disposer d'une méthode structurée pour orienter les décisions de conception.
Évaluer la compréhension du besoin métier
L'éco-conception commence bien avant les choix techniques.
Une agence doit être capable de comprendre les usages, les contraintes métier et les objectifs du projet avant de proposer une solution.
Une bonne question à poser est souvent : comment identifiez-vous les fonctionnalités réellement utiles ?
Demander des indicateurs concrets
Une démarche d'éco-conception doit pouvoir être mesurée. Au-delà des indicateurs techniques, il est pertinent de s'intéresser à l'adoption des outils, aux gains opérationnels obtenus ou encore à la réduction des frictions pour les utilisateurs.
Se méfier du greenwashing
Un discours centré uniquement sur l'hébergement vert ou quelques optimisations techniques ne suffit pas à démontrer une véritable démarche d'éco-conception.
La sobriété numérique se construit tout au long du projet : du cadrage aux choix fonctionnels, de l'expérience utilisateur à la conception technique.
Elle se poursuit ensuite tout au long de la vie du service numérique, en faisant évoluer l'outil avec les usages, en remettant régulièrement en question son périmètre et en supprimant les fonctionnalités qui n'apportent plus de valeur.
Le meilleur indicateur reste souvent la capacité d'une agence à expliquer ce qu'elle a choisi de ne pas développer et pourquoi.
L'approche Keleo : avoir le courage de concevoir uniquement ce qui crée de la valeur
Chez Keleo, nous ne considérons pas l'éco-conception comme une simple démarche d'optimisation technique. Pour nous, elle commence bien avant les choix d'architecture, de développement ou d'hébergement.
Elle débute par une question simple : le projet répond-il réellement au bon besoin ?
C'est pourquoi nous consacrons une part importante de nos projets à comprendre les usages, observer les utilisateurs et challenger les besoins exprimés. Cette étape demande parfois de remettre en question le périmètre initial du projet.
Cela peut sembler contre-intuitif, mais l'une des décisions de conception les plus difficiles consiste parfois... à choisir de ne pas développer une fonctionnalité.
Cas concret
Lors d'un projet de refonte d'un outil de planification pédagogique dans l'enseignement supérieur, le besoin initial était de concevoir une application permettant de planifier l'ensemble des enseignements, théoriques comme pratiques. L'outil devait également répondre aux besoins de tous les acteurs impliqués dans la planification.
Plutôt que de partir directement en conception, nous avons rencontré les utilisateurs actuels et observé leurs pratiques.
Cette phase de compréhension a fait émerger deux constats. D'une part, seuls les utilisateurs chargés de la planification des enseignements pratiques utilisaient réellement l'outil, et c'est là que se concentraient les principales difficultés métier. D'autre part, les autres acteurs s'appuyaient déjà sur des outils répondant à leurs besoins.
Nous avons donc fait un choix qui peut paraître surprenant : réduire volontairement le périmètre du projet pour concentrer l'application sur les usages qui apportent une réelle valeur.
Ce choix a permis de concevoir un outil plus simple, qui sera plus facile à prendre en main, plus rapide à faire évoluer et plus durable dans le temps. Il a également évité de développer, maintenir et faire évoluer des fonctionnalités qui n'auraient apporté que peu de bénéfices.
Pour nous, c'est aussi cela l'éco-conception : avoir le courage de développer uniquement ce qui est réellement utile.
Cette approche s'inscrit dans la démarche Numérique Responsable portée par Keleo, reconnue par le Label Numérique Responsable niveau 2.
Notre objectif n'est pas de concevoir le logiciel qui fait le plus de choses. Notre objectif est de concevoir celui qui répond durablement aux besoins de ses utilisateurs, avec le juste niveau de complexité.
Et si vous faisiez le point sur votre situation ?
L'éco-conception n'est pas un chantier à part. C'est une manière différente d'aborder chaque projet numérique, qu'il s'agisse d'un portail client, d'une application web, d'un logiciel métier ou d'un outil interne.
Pour une PME, il n'est pas nécessaire de lancer un grand projet de transformation pour commencer. Une démarche utile peut débuter par l'analyse d'un outil existant, l'identification des principaux irritants ou la simplification d'un parcours particulièrement complexe.
Cette approche progressive permet d'obtenir des résultats concrets rapidement, de mesurer les premiers gains et d'éviter les refontes trop larges dès le départ.
Vous souhaitez identifier les principaux leviers d’éco-conception de vos projets numériques ?
Chez Keleo, nous accompagnons les organisations dans l’analyse de leurs usages, la simplification de leurs outils et l’identification des actions les plus pertinentes pour concevoir des services numériques plus sobres, plus utiles et plus durables.
Chaque PME a un contexte unique et il n’existe pas de réponse universelle.
Pour avancer sereinement, nous vous proposons une première étape simple :
Réservez un échange gratuit de 30 minutes avec nos équipes pour faire le point sur votre projet numérique, identifier vos principaux enjeux et déterminer les leviers d’éco-conception les plus pertinents pour votre entreprise.
Nous partageons régulièrement des retours d'expérience, ressources et événements dédiés à la transformation numérique des PME.
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- Site web : https://www.keleo.fr
FAQ
Qu'est-ce que l'éco-conception web ?
L'éco-conception web consiste à concevoir des services numériques en réduisant leur impact environnemental tout en maintenant une bonne expérience utilisateur et un niveau de performance adapté aux besoins.
L'éco-conception concerne-t-elle uniquement les sites internet ?
Non. Les principes d'éco-conception s'appliquent également aux applications web, aux logiciels métiers, aux portails clients, aux outils internes et plus largement à l'ensemble des services numériques.
L'éco-conception web coûte-t-elle plus cher ?
Dans de nombreux projets, l'éco-conception conduit à réduire la complexité, à limiter les fonctionnalités peu utiles et à mieux cibler les développements. Ces choix peuvent au contraire contribuer à maîtriser les coûts de développement et de maintenance.
L'IA peut-elle être éco-conçue ?
Oui, à condition qu'elle réponde à un besoin réel. L'IA peut contribuer à automatiser certaines tâches, réduire des ressaisies ou faciliter l'accès à l'information. Son intérêt doit être évalué au regard de la valeur créée et de la complexité qu'elle ajoute.
Comment savoir si un projet est réellement éco-conçu ?
L'éco-conception ne se mesure pas uniquement à travers des indicateurs techniques. Un projet réellement éco-conçu combine sobriété technique, qualité d'usage et création de valeur pour ses utilisateurs.
Pourquoi passer par une agence web d'éco-conception ?
Une agence spécialisée sait concilier besoins métier, expérience utilisateur, performance technique et sobriété numérique. Son rôle est d'identifier les solutions les plus utiles tout en évitant la complexité inutile.
