Label Numérique Responsable : découvrez notre démarche

Depuis plusieurs années, Keleo s’investit dans la conception et la promotion d’un numérique plus responsable. Dès le début, nos fondateurs se sont intéressés au Green IT et à l’écoconception logicielle. Au fil du temps, cette vision s’est élargie pour englober une approche plus large avec le numérique responsable et une politique RSE globale.

Depuis juin 2023, notre engagement s’est concrétisé avec l’obtention du label Numérique Responsable – Niveau 2 (le niveau le plus exigeant) !

Le Label Numérique Responsable 

Le label Numérique Responsable s’appuie sur un référentiel co-construit par des experts de l’Institut du Numérique Responsable et de France IT

Pour nous, obtenir le label NR confirme notre engagement pour aller vers un numérique plus sobre, éthique et inclusif. 

Très concrètement, il s’agit d’intégrer les 3 piliers du numérique responsable :  

  • environnemental : réduire la consommation d’énergie, des émissions de gaz à effets de serre ou encore privilégier le recyclage et réemploi de matériels… ; 
  • social :  favoriser l’accessibilité du numérique, prendre en compte les besoins des utilisateurs, éviter les dark pattern…  
  • économique : optimiser les coûts et les ressources en adoptant des pratiques de gestion efficaces, éco-concevoir des produits et services concurrentiels ou créer de la valeur en alignant ses activités avec ses objectifs de responsabilité sociale. 

En obtenant le label Numérique Responsable – Niveau 2, nous nous engageons dans une démarche de progression sur ces différents sujets. Comment ? En formalisant et en suivant une feuille de route composée de 15 engagements avec plusieurs actions concrètes à réaliser.  

Une démarche exigeante et transparente

Pour obtenir le label, un audit externe a été réalisé autour de 5 thématiques : 

  • Stratégie et gouvernance 
  • Soutien à la stratégie NR 
  • Cycle de vie des services numériques 
  • Étendre sa démarche NR 
  • Produits et Services des ESN 

Par la suite, le 9 juin 2023, un comité de labellisation indépendant composé d’experts du numérique responsable a attribué le label après avoir examiné le rapport de l’auditeur et nos engagements pour progresser au cours des 3 prochaines années.  

L’Agence Lucie nous a accompagné tout au long de ce processus afin de nous aider à structurer notre travail et garantir un rendu de qualité et nous tenons à les remercier.

Notre démarche numérique responsable : le sens du numérique

Notre objectif est de proposer une approche où l’utilité et la durabilité occupent une place centrale.

Nous mettons tout en œuvre pour rendre nos projets utiles en impliquant l’ensemble des parties prenantes dans la conception des produits numériques comme : nos clients, les utilisateurs finaux, nos collaborateurs, nos partenaires. 

La durabilité implique de minimiser l’impact environnemental des technologies numériques ou d’adopter des pratiques responsables et éthiques dans leur conception et utilisation. C’est aussi favoriser un développement qui évolue en continu et des projets qui contribuent positivement à la société et à l’environnement.

“Être créateurs d’applications numériques utiles et durables”, c’est ainsi que nous décrivons notre démarche qui fait partie de notre vision et qui va guider l’ensemble de nos actions.

En nous lançant dans cette démarche d’amélioration continue initiée par le label Numérique Responsable, nous souhaitons : 

  • aller plus loin dans la réduction de notre empreinte environnementale en tant que concepteurs et développeurs de solutions numériques.
  • intégrer les principes du numérique responsable à différents niveaux de notre organisation (achat, offre, conception, production, communication, etc.).
  • participer à des projets impactants et novateurs, en accord avec nos valeurs.

Nous sommes déterminés à poursuivre notre engagement en faveur de l’utilité, de la durabilité et de l’innovation. 

Si vous souhaitez échanger sur le numérique responsable ou collaborer avec nous pour concevoir des solutions durables et innovantes, n’hésitez pas à nous contacter. Nous serons ravis de discuter avec vous et de faire évoluer ensemble notre approche du numérique.

Pourquoi et comment adapter votre cahier des charges à un contexte agile ?

Le cahier des charges est un bon moyen pour commencer à structurer votre projet d’application numérique.

Il aide à formaliser une vision commune en interne. Il donne des guidelines pour le choix d’une agence partenaire. Enfin, c’est un outil de communication avec l’agence de développement que vous choisissez.

Retrouvez notre checklist avec notre guide pour rédiger votre cahier des charges et être sûr de ne rien oublier !

Néanmoins, s’en tenir au cahier des charges peut aussi constituer un frein dans un projet de développement. En s’accrochant à une vision globale du projet, vous perdez en agilité et rallongez les délais de livraison.

Alors comment adapter votre cahier des charges à un contexte agile ?

Le cahier des charges, utile… mais pas agile ?

Comme nous l’avons évoqué dans notre article sur la rédaction d’un cahier des charges, celui-ci est utile pour s’aligner en interne autour d’une vision commune de la future application puis pour communiquer cette vision à l’agence de développement.

Autant il est important au démarrage du projet, autant il ne doit pas devenir un poids au moment de la conception.

Attention donc aux risques qu’il peut y avoir comme : intégrer toutes les demandes internes sans priorisation, manquer d’une vision commune pour aligner toutes les parties prenantes ou encore se retrouver dans l’effet tunnel en manquant d’agilité.

Le cahier des charges est très souvent un document qui se veut exhaustif. En interne, vous listez les spécifications que vous voulez transmettre à l’agence. Mais le défaut, dans la plupart des cas, réside dans le manque de hiérarchisation.

Pour votre partenaire, il n’est pas forcément évident, à la lecture du document, de distinguer ce qui est absolument indispensable de ce qui relève de l’accessoire.

Suivre aveuglément le cahier des charges peut donc conduire à consacrer énormément de temps et de ressources à concevoir des éléments qui, au final, ne sont pas essentiels pour la réussite du projet.

Les limites du cahier des charges s’expliquent notamment par le fait qu’il soit rédigé en interne en amont de la collaboration avec l’agence partenaire.

Le rôle de l’agence est justement de vous aider à prioriser ce qui compte vraiment dans le projet afin de gagner en agilité et mieux maîtriser les délais et les coûts de développement.

Dans la pratique, si vous choisissez une agence qui fonctionne en mode agile, c’est pour gagner du temps sur la conception et améliorer le time to market de votre application.

Notre expérience chez Keleo montre qu’il est souvent utile de passer par d’autres étapes de conception (ateliers de co-conception, design sprint, réunions de cadrage,…) avant de commencer la production et le développement.

Toutefois, vous pouvez aussi, dès sa rédaction, adapter votre cahier des charges à un mode agile.

On vous explique comment.

Adapter votre cahier des charges à un mode agile : mode d’emploi

1 – Regrouper les fonctionnalités en features

Beaucoup de cahiers des charges énumèrent des fonctionnalités de manière désordonnée. Les fonctionnalités ne sont pas regroupées de façon cohérente et il est difficile pour le lecteur de comprendre à quel besoin elles répondent ou même à qui précisément elles s’adressent.

Dans ces circonstances, c’est l’agence, par ses questionnements, qui va vous aider à regrouper et préciser vos fonctionnalités. C’est une phase assez chronophage dont vous pourriez faire l’économie en structurant d’emblée votre cahier des charges.

C’est pourquoi nous vous conseillons, en premier lieu, de regrouper les fonctionnalités que vous avez listées en features (par modules ou par catégories). Les features sont des fonctions cohérentes du produit, des parties de l’ensemble qui apportent de la valeur aux utilisateurs.

2 – Vérifier à quel besoin répond chaque fonctionnalité

Dans un cahier des charges « classique », les fonctionnalités listées émanent de différentes parties prenantes. Mais, parfois, certaines de ces fonctionnalités ne répondent pas à un besoin réel ou, en tout cas, pas à un besoin essentiel.

En d’autres termes, certaines fonctionnalités pourront être supprimées ou dépriorisées. Par contre, on s’efforcera de maintenir celles qui répondent à un véritable besoin.

Pour amorcer ce travail, dès la rédaction du cahier des charges, vous devriez être en mesure d’associer une fonctionnalité à un besoin. Si ce n’est pas le cas, une fois que vous avez listé les fonctionnalités, pensez à vérifier à quel besoin chacune d’elles répond.

3 – Harmoniser la façon dont sont décrites les fonctionnalités

Pour faciliter la compréhension de vos demandes, vous devez simplifier la façon dont vous décrivez les fonctionnalités. Pour les équipes de conception, il suffit qu’elles répondent de manière synthétique à 3 questions-clés :

  • Qui ?
  • Quoi ?
  • Pourquoi ?

Vous pouvez donc utiliser la formulation suivante  :

En tant que [type d’utilisateur], je peux [action] afin de [finalité].

Par exemple, imaginons une application métier où les managers pourraient gérer différents rôles dans l’application selon les utilisateurs, nous aurions : « En tant que manager, je peux paramétrer les rôles des utilisateurs afin de gérer les droits. »
Il sera alors nécessaire de préciser quels sont les différents rôles et les droits associés.

Autre conseil pratique : vous pouvez numéroter vos fonctionnalités pour mieux les identifier.

4 – Hiérarchiser les fonctionnalités

À ce stade, vous avez ordonné vos fonctionnalités. Cela vous permet en principe de fusionner les doublons et supprimer les fonctionnalités qui ne répondent pas à un besoin réel. Vous avez donc déjà un document bien plus clair et concis.

Maintenant, vous pouvez aller plus loin en attribuant un score à chaque fonctionnalité, par exemple de 1 à 5, le score 5 correspondant aux fonctionnalités les plus prioritaires.

Au final, vous obtenez des fonctionnalités bien « rangées » par features et priorisées au sein de chaque feature.

Félicitations, vous avez constitué le backlog de votre projet !

Par la suite, en ne retenant par exemple que les priorités de score 4 et 5, vous pourrez avoir un aperçu de ce que pourrait contenir votre MVP (Minimum Viable Product), c’est-à-dire un produit présentant les fonctionnalités essentielles, principales pour les utilisateurs.

Sélectionner quelques fonctionnalités-clés réellement utiles et utilisables par vos prospects/clients facilite l’adoption de votre application. À partir de votre MVP, vous pourrez tester et faire évoluer votre produit en fonction des retours utilisateurs.

De plus, autre avantage, en procédant ainsi, vous pourrez déployer plus rapidement votre application auprès des utilisateurs.

Du cahier des charges au backlog

En adaptant tout de suite votre cahier des charges à un mode agile, vous prenez déjà de l’avance sur les étapes de conception.

C’est particulièrement le cas sur la formulation des besoins utilisateurs. En travaillant ceci dès le départ, vous vous poserez les bonnes questions et gagnerez en clarté et en temps. Les besoins pourront ensuite être précisés à travers une approche centrée sur l’expérience utilisateur avec des entretiens ou tests utilisateurs par exemple et des ateliers de co-conception. Cela permettra de vérifier si ce que vous aviez envisagé se révèle juste et de préciser éventuellement certains points.

De la même manière, en classant puis en priorisant les fonctionnalités, vous accélérez la création du backlog de votre projet.

Dans les méthodologies agiles, le backlog désigne une liste priorisée d’éléments ou de fonctionnalités selon leur valeur. C’est un livrable réellement utile pour démarrer la production et lancer le projet dans de bonnes conditions.

Il est le point de départ, l’outil indispensable qui est attendu pour une équipe de développement agile afin de planifier la suite, notamment les sprints.

C’est un enjeu sur lequel votre agence partenaire peut agir. Pour autant, vous pouvez encore accélérer la conception en rédigeant d’emblée votre cahier des charges de manière structurée, concise et en priorisant les fonctionnalités qui constitueront la colonne vertébrale de votre application.

Un cahier des charges adapté au mode agile apparaît comme le chemin le plus court entre la formalisation de vos besoins et la définition du backlog ou de spécifications priorisées.

Nous espérons que vous y voyez maintenant plus clair !

Si vous souhaitez un accompagnement pour cadrer votre projet et réaliser votre MVP, n’hésitez pas à nous contacter !

Faut-il rédiger un cahier des charges pour votre projet d’application numérique ?

Vous avez un projet d’application numérique et vous recherchez une agence spécialisée pour la développer à vos côtés.

Comment organiser vos idées et communiquer clairement vos besoins et vos objectifs ? Une fois l’agence choisie, comment aider toutes les parties prenantes à se projeter dans votre vision de l’application ?

Rédiger un cahier des charges vous aide à structurer vos idées et à les partager efficacement. Mais c’est aussi un exercice complexe et chronophage. Alors, le cahier des charges est-il toujours un passage obligé ? Et si oui, quel niveau d’information est-il souhaitable d’adopter ?

3 bonnes raisons d’écrire un cahier des charges

Formaliser une vision commune en interne

Le cahier des charges est un document de communication à destination des partenaires dans le cadre de prestations externalisées. Il concentre l’ensemble des spécifications d’un projet numérique.

Néanmoins, avant de partager des informations et des spécifications à une agence web, la rédaction du cahier des charges a aussi des vertus en interne. Il oblige toutes les parties prenantes concernées au sein de l’organisation, à s’aligner autour d’un document commun.

En effet, comment communiquer sur un projet d’application auprès de partenaires si des désaccords subsistent en interne sur la nature des besoins ou les grandes fonctionnalités du futur produit ?

Solliciter une agence sans aplanir préalablement ces dissensions présente plusieurs risques :

  • Fournir des informations différentes, voire contradictoires, à votre prestataire 
  • Retarder le rendu des livrables à cause d’incompréhensions qui nécessitent de retravailler sur le rendu
  • Générer des coûts supplémentaires dû aux différents allers-retours  
  • Obtenir un produit final qui ne fait pas l’unanimité en interne

De ce point de vue, la rédaction du cahier des charges oblige à s’aligner autour d’une vision partagée de la future application et de son périmètre fonctionnel, même si cette vision sera potentiellement encore challengée par l’agence.

Guider le choix du partenaire

Le cahier des charges joue également un rôle-clé dans la sélection de l’agence qui vous accompagnera pour le développement de votre application. 

En effet, le cahier des charges aide les partenaires potentiels à se projeter dans le projet. Plus vous leur précisez vos besoins et le périmètre fonctionnel de l’application, plus ils seront en mesure de vous faire une proposition d’accompagnement détaillée et réaliste en termes de budget et de planning.

De votre côté, ce travail de formalisation vous aidera à identifier au plus tôt les problématiques spécifiques à votre projet (techniques ou fonctionnelles) et à poser des questions pertinentes aux partenaires potentiels que vous sollicitez. Vous pourrez également éliminer plus facilement les propositions qui ne répondent pas avantageusement à vos besoins si vous avez déjà listé et hiérarchisé un certain nombre de critères de choix.

Faciliter la communication avec l’agence de développement choisie

Une fois que vous avez mandaté une agence, le cahier des charges aide votre partenaire à cerner votre projet. Il détaille en effet vos besoins et vos attentes ainsi que les points à respecter dans la gestion du projet.

Dans un cahier des charges classique, on retrouve, sous une forme ou une autre, les éléments suivants :

  • Cadre et contexte du projet (ex : création d’une application web et mobile ou projet de refonte)
  • Identification de la cible et besoin utilisateur à laquelle l’application devra répondre
  • Objectifs
  • Fonctionnalités attendues
  • Contraintes techniques (intégration au sein d’un SI existant par exemple) 
  • Modalités d’exécution
  • Organisation souhaitée : distanciel ou présentiel, réunions (ex : comitologie)
  • Contraintes techniques directement liées au produit (intégration au sein d’un SI existant par exemple, arborescence…)

Tous ces éléments peuvent être complétés par d’autres documents comme des ébauches de maquettes, des schémas, etc. 

Le but du cahier des charges est de fournir à votre partenaire le plus de renseignements possibles afin qu’il puisse se projeter dans le développement de votre application. L’information doit y être structurée, claire et compréhensible par toutes les parties prenantes, du responsable projet en agence aux développeurs et aux designers qui travailleront sur le projet.

Pour vous aider, nous avons préparé un guide avec 7 points clés pour rédiger votre cahier des charges et une checklist pour être sûr de ne rien oublier !

Les limites du cahier des charges

Le cahier des charges est un document important pour définir les contours d’un projet, s’aligner en interne et communiquer avec une agence partenaire. Mais ce n’est pas une finalité en soi. En effet, la rédaction du cahier des charges présente plusieurs risques qui peuvent conduire à bloquer le projet ou à générer un accroissement du délai de livraison et du budget nécessaire à la réalisation.

Risque #1 : L’inventaire à la Prévert

Pour rédiger le cahier des charges, le chef de projet en interne recueille les besoins et les informations auprès du demandeur et des collaborateurs concernés par la future application. 

A ce stade, le premier risque consiste à inventorier les doléances de chacun, sans hiérarchiser les demandes. Au final, vous vous retrouvez avec un cahier des charges très lourd qui compile des idées de fonctionnalités plus ou moins nécessaires ou prioritaires.

Dans ces conditions, il sera difficile pour les agences de vous livrer une proposition réaliste en s’en tenant à votre cahier des charges. Au final , l’agence mandatée devra, lors des premiers échanges avec vous, faire un travail pour préciser certains points et redéfinir les priorités, rendant obsolète le travail réalisé en amont.

Puisque la hiérarchisation des besoins est de toute façon inéluctable, pourquoi ne pas gagner du temps en amont en classant les fonctionnalités par ordre d’importance ?

Risque #2 : La difficulté à transmettre vos attentes sur le projet

Deuxièmement, effet corollaire du point précédent, si vous ne traitez pas en amont les divergences internes relatives au projet, vous pouvez vous heurter à des difficultés de communication avec l’agence. 

En intégrant toutes les demandes, sans niveau de priorités, non seulement la direction à prendre n’est claire pour personne mais, en plus, une fois le travail démarré, l’agence risque de recevoir des retours contradictoires d’un interlocuteur à l’autre. Cela peut donc entraver le bon déroulement du projet et faire prendre du retard. Dans ce cas, mieux vaut se mettre d’accord sur un plus petit dénominateur commun, le MVP ( = Minimum Viable Product (Produit Minimum Viable en français), plutôt que de poursuivre les chimères des uns et des autres. Travailler sur un MVP permettra d’avoir un premier résultat minimaliste mais fonctionnel de votre produit. Vous pourrez ainsi confronter rapidement votre produit au marché et valider s’il répond aux besoins principaux des futurs utilisateurs.

Risque #3 : Rester collé au cahier des charges

Enfin, le troisième écueil à éviter, c’est de rester collé, coûte que coûte, à votre cahier des charges pendant toute la durée du projet et tomber ainsi dans “l’effet tunnel ».

L’effet tunnel, c’est ce moment où, dans la gestion d’un projet, vous n’avez pas ou plus connaissance de l’avancement du travail de vos équipes. Cela est dû en général à un manque de communication et de collaboration entre toutes les parties prenantes du projet.

Pour éviter cet effet tunnel, il est nécessaire d’anticiper en planifiant des jalons par exemple et en restant ouvert au fait que tout ne peut pas se passer tel que le décrit le cahier des charges. 

Le rôle de l’agence est de vous ouvrir les yeux sur les réels besoins de vos utilisateurs, sur l’utilité des fonctionnalités demandées et sur la faisabilité de tel ou tel développement dans les délais et budgets impartis. Elle va vous challenger sur les besoins fonctionnels et vous inciter fortement à faire ce travail de priorisation que vous n’aurez pas forcément accompli lors de l’écriture du cahier des charges.

C’est parfaitement normal et c’est le fruit de son expertise et de son expérience. Par conséquent, de votre côté, il faut aussi accepter de ne pas vous restreindre à votre cahier des charges, au risque de passer à côté de certaines opportunités. La gestion de projet réclame de l’adaptabilité et de l’agilité. 

Le cahier des charges est un outil de communication utile entre le client et l’agence, mais ce n’est pas non plus le seul livrable pour construire une application en phase avec les besoins des utilisateurs. Il faut donc en optimiser la rédaction en hiérarchisant autant que possible vos besoins et attentes mais aussi savoir s’en détacher pour mieux avancer dans le projet.

5 conseils pour mettre en place des formations courtes en interne

Depuis plusieurs mois, les keleotes partagent leurs connaissances lors de moments dédiés. Nous vous partageons ici notre retour d’expérience sur la mise en place de formation interne.

Nous progressons dans un secteur sans cesse en évolution. Cela nécessite une veille constante et une capacité d’apprentissage pour monter en compétences et rester agiles.

Cette montée en compétence peut se faire à travers des formations externes mais également via des formations internes données entre collaborateurs.

C’est ce que nous avons choisi de mettre en place chez Keleo  : compléter des formations externes (donner pas des organismes de formation) par des formations internes (partage de connaissances entre keleotes).

Au-delà de faire monter en compétence les keleotes, l’objectif est aussi de créer des échanges sur des sujets divers. Chaque keleote peut proposer un sujet sur lequel il a envie de partager ses connaissances et ses compétences.

C’est parti ! Voici notre checklist (non exhaustive) :

  1. Organiser un groupe de travail
    • Faire un appel à des volontaires en interne
    • Constituer une équipe projet 
    • Désigner un chef de projet qui coordonnera les formations (ex : mise en place de points réguliers avec l’équipe)
  2. Définir les attentes par rapport aux formations
    • Envoyer un questionnaire pour avoir des retours sur les attentes des participants
    • Voir quel niveau de précision est souhaité :
      • Généraliste : partager des connaissances sur les grands principes d’un sujet ? 
      • Expert : faire une grosse formation ou une série de formations sur un sujet précis ?
    • Faire coïncider les besoins de formations pour tous les publics/métiers de l’entreprise (dans notre cas, nous organisons des formations en développement informatique, en design ou en éco-conception par exemple)
  1. Définir un format
    • Quelle durée ?
    • Quel jour ?
    • Quelle récurrence ?
      • Hebdomadaire ? Bi-mensuelle ? Mensuelle ? 
    • Quels intervenants ?
      • Internes ? Possibilité de faire intervenir des formateurs externes pour certains sujets ?
    • Présentiel, distanciel ou hybride ?
  1. Organiser la logistique
    • Prioriser les formations en fonction des sujets et de la disponibilité des intervenants
    • Communiquer en interne : envoi des invitations, du sommaire, teaser, rappels
    • Harmoniser le format des documents : mettre en place une trame, une charte graphique
    • Enregistrer la formation pour ceux qui sont absents (vidéo, audio)
    • Diffuser les éléments (support, vidéo…) sur un espace partagé
  1. Faire évoluer les formations
    • Prendre en compte les retours après les formations
      • Exemples : problème de micro, format des formations, qualité des interventions, etc.
    • Envoyer un questionnaire de satisfaction pour s’améliorer et se projeter dans le futur
    • Rester ouvert aux nouvelles idées

Chez Keleo, un groupe de keleotes composé d’Anthony, Diane, Dominik, Martin et Valentin s’est créé pour organiser et gérer les formations internes.

Voilà ce qui a été mis en place depuis quelques mois :

  • 1h de formation le jeudi entre 13h et 14h toutes les 3 semaines
  • Un format hybride (présentiel et distanciel) avec un replay pour les absents
  • La prise en compte régulière des retours pour améliorer le format en continu

Ces formations en interne ont été mises en place depuis plusieurs mois, certains points sont à améliorer et les retours des keleotes sont positifs ! Ces moments de partages impulsent une dynamique positive : envie des collaborateurs de se former sur des sujets techniques ou plus généraux, de communiquer leurs connaissances aux autres et d’approfondir certains sujets.

Si vous souhaitez échanger sur le sujet, n’hésitez pas à nous contacter !

Comment créer la maquette et le prototype d’une application ?

Découvrez les étapes de conception et des outils pour réaliser les maquettes de votre application.

Vous avez une idée d’application. Cette idée répond à un besoin. Vous avez déjà en tête les fonctionnalités essentielles que vous aimeriez proposer à vos utilisateurs…

Et après ?

Esquisse, wireframe ou mock up, maquette graphique, prototype, entre l’idée et le développement, plusieurs étapes de conception sont nécessaires pour avancer dans la construction de votre application.

A quoi correspondent ces différentes étapes ? En quoi constituent-elles des facteurs-clés de succès pour votre projet ?

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Pourquoi créer la maquette de votre application ?  

Les maquettes graphiques sont des versions statiques de l’application. Elles servent à montrer à quoi l’application va ressembler. Les parties prenantes du projet (client, utilisateurs, développeurs …) peuvent alors mieux se projeter dans votre futur produit
Chacune des versions successives permet d’expérimenter le « look & feel » de l’application en amont de la phase de développement. Elles donnent une visibilité sur plusieurs éléments :

  • Disposition de l’information
  • Style graphique
  • Images
  • Icônes
  • Couleurs
  • Navigation

En bref, tous les éléments graphiques propres à l’application à développer.

L’intérêt de ces maquettes est évident. De la même manière que vous ne lanceriez pas la construction d’une maison sans avoir établi des plans, vous ne pouvez pas démarrer la conception d’une application sans maquettes.

Créer des maquettes présentent plusieurs bénéfices :

  • Se mettre à la place de l’utilisateur final et créer une application intuitive avec une expérience utilisateur optimale.
  • Visualiser de façon très intuitive la future application. C’est très utile par exemple s’il reste des parties prenantes à convaincre.
  • Faciliter la conception : la maquette permet de réaliser rapidement les changements (graphiques, fonctionnels, ergonomiques) en amont plutôt qu’en plein milieu de la phase de développement.
  • Donner une vision précise de ce à quoi ressemblera l’application sur les différents écrans.

En définitive, passer par ces étapes de conception accélère le développement de votre application puisque les équipes de développement disposent d’une vision claire du résultat attendu. 
Elles sont donc en mesure de réaliser plus rapidement un MVP (Minimum Viable Product), c’est-à-dire une version simplifiée de l’application destinée à collecter et évaluer les interactions des utilisateurs avec le produit.

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Les 4 étapes de création d’une maquette d’application

Nos méthodologies de conception s’adaptent au besoin du client. Selon le projet et sa maturité (création d’une interface, refonte et optimisation d’une application, évolution d’un produit existant, …) ou le budget disponible, la méthodologie et le nombre de maquettes peuvent varier.
Ce qui est indiscutable, en revanche, c’est l’utilité de passer par ces étapes de conception avant de se lancer dans le développement.

L’esquisse (ou zoning)

L’esquisse est la première étape dans la création d’une maquette. Elle est souvent réalisée en atelier de conception ou en design sprint avec l’équipe projet.

Le zoning permet de commencer à se projeter dans la conception de l’interface. Cette étape est utile pour hiérarchiser et structurer l’information. Concrètement, on va indiquer les principales zones de l’interface sous la forme d’un schéma simple et minimaliste, avec des blocs dessinés en gris. 

Dans l’exemple ci-dessous, on voit bien que le zoning est dessiné à la main. A ce stade, les détails graphiques n’apparaissent pas encore. Il s’agit avant tout d’avoir une vue d’ensemble des blocs et de se concentrer sur les informations à faire figurer sur la page.

Exemple d'esquisse dessinée à la main
Exemple d’esquisse dessinée à la main

Le wireframe

Le wireframe, maquette fil-de-fer ou maquette fonctionnelle, sert à affiner les idées de base et les concepts, mais toujours avec un graphisme simplifié. La maquette fonctionnelle aide les parties prenantes du projet à visualiser la structure de la page, la façon dont l’information est agencée et hiérarchisée, les parcours utilisateurs et les principales fonctionnalités.

Contrairement à l’esquisse, le wireframe offre une version statique de la future interface à échelle réelle. Il permet d’optimiser la conception avec les spécifications fonctionnelles sans faire dévier les échanges vers les éléments visuels.

En général, chez Keleo, nous réalisons le wireframe en atelier avec les clients. Le but est de valider ensemble, dans une logique de co-construction, les concepts en matière d’ergonomie et d’UX.

Évolution de l'esquisse en wireframe - Version desktop
Évolution de l’esquisse en wireframe – Version desktop
Évolution de l'esquisse en wireframe - Version mobile
Évolution de l’esquisse en wireframe – Version mobile

Les maquettes graphiques

Une fois le wireframe validé avec le client, l’étape suivante est la maquette graphique (ou mockup). C’est seulement à ce stade que les éléments visuels (couleurs, polices, icônes, logos, illustrations, images …) apparaissent pour la première fois. C’est pourquoi on parle aussi de maquette haute-fidélité, par opposition au wireframe qui est une version basse-fidélité. La maquette graphique ressemble visuellement à la future interface.

Selon la maturité et le développement du produit ou du projet, il peut être nécessaire de travailler la direction artistique avec une phase de recherche et de création esthétique (moodboard, couleurs, typographie, illustrations, …). 
Lorsque le client a validé l’esprit, le ton graphique, nous pouvons produire les maquettes graphiques des différents écrans, pour mobile et pour desktop, comme dans l’exemple ci-dessous.

Évolution du wireframe en maquette graphique - Version desktop
Évolution du wireframe en maquette graphique – Version desktop
Évolution du wireframe en maquette graphique - Version mobile
Évolution du wireframe en maquette graphique – Version mobile

Prototype

Le prototypage peut être réalisé après les wireframes ou la phase de maquettage. Nous pouvons faire des prototypes de wireframe afin de tester l’interface, l’ergonomie, les fonctionnalités … grâce à des tests utilisateurs. Dans ce cas, le prototypage intervient avant la réalisation des maquettes graphiques.

Ensuite, nous pouvons concevoir un prototype haute-fidélité après les maquettes graphiques afin que le client et les utilisateurs puissent se projeter pleinement dans le produit. Cela permet aussi de réaliser un scénario d’utilisation du logiciel pour des tests utilisateurs.

Les outils pour créer une maquette

Miro

Miro est une solution de tableau blanc collaboratif en ligne que nous utilisons en réunion ou en atelier. Chez Keleo, nous l’utilisons également pour les esquisses et les wireframes. Ces étapes se font souvent en atelier de co-conception avec l’équipe du projet. L’outil facilite le brainstorming, l’idéation et la collaboration que ce soit à distance ou en présentiel. 

D’autres outils de ce type existent comme Mural ou Figjam.

Moqups

Pour la conception de wireframes dynamiques, nous pouvons également utiliser Moqups. C’est une application web avec une bibliothèque d’éléments et des modèles configurables. Cette solution facilite aussi le travail en équipe et permet d’organiser les wireframes et les relier entre eux pour avoir un premier prototype. 

D’autres applications peuvent être utilisées comme Balsamiq ou MockFlow.

Figma

Figma est un outil en ligne puissant tout-en-un. L’outil est collaboratif et permet de donner à toutes les parties prenantes une visibilité sur les projets de design.
Nous utilisons de plus en plus Figma pour réaliser nos maquettes graphiques, nos prototypes et parfois des wireframes.  Nous nous en servons pour collaborer avec nos clients qui ont déjà leurs maquettes et un design system en place ou sur les projets où tout est à construire. Dans ce cas, nous pouvons partir de zéro sur Figma et créer une librairie de composants, les maquettes graphiques et les prototypes. Figma est aussi un très bon support de collaboration entre les designers et les développeurs.

Adobe XD

Pour les maquettes graphiques et les prototypes, nous pouvons aussi utiliser Adobe XD. C’est également un outil complet qui permet de concevoir des wireframes, des maquettes graphiques et des prototypes.
Nous pouvons travailler indifféremment sur Figma ou Adobe XD. Nous nous adaptons aux besoins du client et du projet. Par exemple, s’il existe des maquettes réalisées sur XD, nous pouvons les reprendre et poursuivre le projet sur cet outil.

Cette liste est bien sûr non exhaustive, il existe d’autres logiciels de maquettage et de prototypage comme : Axure, SketchMarvel App, Invision, Justinmind, et bien d’autres…

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Vous l’aurez compris, passer par ces différentes étapes pour concevoir une UX satisfaisante avec une UI intuitive et graphiquement engageante est un facteur-clé de succès pour votre application. En effet, si vous proposez des fonctionnalités pertinentes mais une expérience qui n’est pas fluide et engageante, le taux d’utilisation de votre application risque de rester très faible.

Les différentes étapes de conception favorisent la collaboration avec les parties prenantes du projet et aident à construire une application qui répond aux besoins et attentes des utilisateurs.

Vous avez un besoin en Design ? Que ce soit un accompagnement en UX Design ou la production d’interfaces (UI Design), nos experts sont là pour vous. N’hésitez pas à nous contacter !

Comment avons-nous co-conçu notre nouvelle identité en intelligence collective ?

Bienvenue dans les coulisses de nos réflexions !

Dans la vie d’une entreprise, il est parfois nécessaire de prendre du recul et de se questionner à nouveau sur l’alignement entre ses valeurs, sa vision et ses collaborateurs, partenaires et clients.

L’envie d’évoluer, d’aller plus loin, l’arrivée de nouveaux keleotes … Cette prise de recul, nous l’avons débutée en 2021 au cours d’un atelier où toute l’équipe de keleotes a participé. 

Résultats : les valeurs qui animaient Keleo à ses débuts sont toujours là et notre vision a évolué.

Notre envie : construire l’entreprise de demain, une entreprise qui nous ressemble. 

Pour en savoir plus sur nos valeurs et notre vision, c’est ici

Le moment de retravailler notre image est donc naturellement arrivé. 

C’est parti, entrez dans les coulisses de nos réflexions !

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Repenser notre identité grâce au Design Thinking 

Nous avons utilisé les méthodes du Design Thinking  ou « pensée design », pour construire notre identité de marque en intelligence collective. Tous les keleotes ont été impliqués pour penser une image humaine, authentique, qui nous ressemble.

Construire une identité en intelligence collective

Pour commencer, nous nous sommes tous réunis pour un atelier d’une  journée et demi (à distance et en présentiel).

Plusieurs objectifs ont été définis pour ce grand workshop : 

  • s’aligner ensemble sur nos valeurs 
  • challenger notre vision
  • partager nos inspirations

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Des keleotes plein d’idées en atelier

Pour répondre à ces objectifs, nous avons travaillé sur différents exercices. 

Nous avons commencé par redéfinir notre positionnement en se questionnant sur ce que nous faisons, comment et pourquoi. 

Ensuite, nous avons imaginé ce que pourrait être notre nouvelle image de marque. Quels éléments pourraient apparaître ? Quelles sensations ou émotions pourraient transparaître à travers Keleo ?

Chacun a pu noter :

  • ce qui l’inspire, 
  • ses envies et idées pour notre nouveau logo,
  • ce qui pourrait transparaître dans notre nouvelle image. 

À travers ces exercices, des mots clés importants pour nous ont commencé à émerger : confiance, transparence, développement durable, expertises, bien-être, créer, partager, apprendre, responsable, complémentarité, donner du sens, être utile… 

À partir de là, nous avons pu réfléchir à notre vision à travers un dernier exercice : la product box. 

Le principe : reprendre nos différentes idées, concepts et les matérialiser sous la forme d’une boîte. 

En équipe de 4-5 keleotes nous avons construit trois boîtes représentant Keleo. Chaque équipe a ensuite pu présenter sa boite et expliquer sa vision.  

Cet exercice final a permis de synthétiser tout le travail de réflexion fait en amont. 

Mural Atelier DESIGN THINKING
Atelier sur l’outil collaboratif : Mural

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Les différentes étapes de co-conception

Créer un groupe de travail avec des expertises complémentaires

À partir de tous ces éléments, nous avons mis sur le coup nos experts : Claire, Émilie et Morad. Ces trois keleotes, issus de différents parcours ont formé un groupe de travail dédié à la refonte de l’identité de marque de Keleo et du site internet (Charte graphique, visuels, illustrations, logo, typographie, travail sur la vision et les valeurs, rédaction, …tout devait correspondre à notre vision).

L’objectif : construire une identité visuelle fidèle à nos valeurs et qui fera la connexion avec nos clients et nos partenaires.

Conception Keleo
Etapes de conception

Tout d’abord, le groupe de travail a repris et synthétisé toutes les réflexions, les idées exprimées par les keleotes en atelier. Il s’agissait de montrer ce qui fait notre singularité et ce qui est important pour nous. 

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Travailler sur le contenu pour concevoir une base solide

Un gros travail sur le contenu et sur le vocabulaire a été nécessaire. Des idées ont été formulées autour de certains mots clés. 

Toutes ces réflexions ont permis de préciser qui nous sommes, ce que nous faisons et pourquoi.

Des textes comme celui-ci ont été présentés à l’ensemble de l’équipe : 

Nous sommes avant tout une équipe pluridisciplinaire, issus de parcours différents et unis par la même envie : créer un monde numérique plus utile et responsable.

Ancrés dans des valeurs comme l’écoute, la confiance, la transparence, le partage de connaissances, nous avons un objectif commun : aller à l’essentiel pour concevoir des solutions utiles. C’est ainsi que nous aurons un impact positif sur les entreprises que nous accompagnons.

Travailler sur la forme pour illustrer le message 

Plusieurs éléments devaient transparaître dans notre nouvelle identité tout en restant authentique et simple. 

L’objectif était de montrer :

  • nos valeurs,
  • l’Humain et l’équipe que nous formons avec nos parcours et compétences multiples et complémentaires,
  • notre activité : créer des solutions numériques utiles et durables pour donner du sens au numérique. 

3 formes géométriques simples, stables et modulables

Une réflexion a été menée autour de 3 formes géométriques simples, stables et modulables. Chaque forme peut illustrer à la fois un pôle de compétences ou une phase d’accompagnement proposée à nos clients. 

Ces formes géométriques s’assemblent et forment un tout : Keleo.

C’est ainsi qu’est né notre nouveau logo.

Logotype Keleo
Logotype Keleo

Une large palette de couleurs pour illustrer l’étendue de nos expertises en conception et développement informatique

Côté couleurs, entre nos profils multidisciplinaires et le large périmètre de nos interventions, impossible de se contenter d’une seule et même couleur ! 

Le choix s’est porté sur une large palette de couleurs, mêlant couleurs pastels et couleurs plus dynamiques, pour illustrer notre offre complète et nos compétences. 

Ces couleurs, associées à nos formes géométriques peuvent alors s’assembler et s’adapter à différents contextes.  

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Partager pour impliquer l’équipe

Ce travail de refonte a été aussi transparent que possible. Le groupe de travail a organisé des présentations pour partager son avancée à différentes étapes de la conception. 

Après trois mois de recherche, d’idéation, de brainstorming, l’équipe est parvenue à une solution adaptée. 

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Résultat : une identité modulable qui va à l’essentiel 

L’intention de départ était de créer une identité simple, authentique et qui va à l’essentiel. 

Comment ? 

  • En créant une identité qui nous ressemble pour montrer nos expertises, nos complémentarités, notre accompagnement. 
  • En déclinant cette identité pour qu’elle nous rassemble, à travers une communication pour les keleotes. 

L’idée était aussi d’appliquer des principes de l’éco-connception. Les éléments paraissant superflus ont été enlevés pour ne garder que l’essentiel. 

Lors de la conception, une réflexion est faite pour chaque support de communication que ce soit en print ou en numérique. 

Papèterie keleo
Supports print et numérique

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Le sens du numérique

Tout ce travail met en lumière, par le visuel et par les mots, ce qui nous motive : le sens du numérique

Le sens peut avoir plusieurs significations : 

  • le sens désigne une orientation, une direction. Nous souhaitons accompagner nos clients en partageant une vision commune pour aller dans la même direction. 
  • le(s) sens fait référence à des sensations, des perceptions, des interactions qui construisent une expérience. Nous mêlons nos expertises pour concevoir des applications utiles, fonctionnelles et durables. Cela participe à créer des expériences qui font sens, qui sont cohérentes. 

Le sens du numérique fait ainsi référence au cap que nous nous sommes fixé : apporter du sens à ce que nous faisons. 

Comment ? En développant l’essentiel, en apportant de la cohérence et de l’utilité de manière raisonnée. 

Voilà la direction que nous souhaitons prendre avec vous ! 

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Un nouveau site internet pour concrétiser cette nouvelle identité

Suite à la création de notre nouvelle identité visuelle, un nouveau site internet a vu le jour. Ce site centralise et explique nos valeurs, notre mission et notre accompagnement. 

L’application de l’écoconception sur notre site internet est un vaste sujet qui fera l’objet d’un futur article.

site keleo.fr
Site web keleo.fr

N’hésitez pas à parcourir l’ensemble de notre accompagnement à travers les 3 phases : 

Voilà comment nous avons construit notre nouvelle identité de marque grâce à l’intelligence collective et nos expertises en stratégie d’entreprise, conception graphique et d’interface (ui design), communication, conception d’expériences utilisateur (ux design), facilitation et design thinking. 

Ce travail vous intéresse et vous avez envie d’échanger avec nous ? 

N’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire !

Ce sera un plaisir pour nous d’échanger avec vous sur vos projet et vos idées 😃

Construire l’entreprise de demain avec un numérique responsable

Donner du sens à ce qu’on fait 

Depuis 2016, nous accompagnons chacun de nos clients pour faire grandir leur projet numérique, avec la volonté d’intégrer le développement durable dans notre conception.
Ce qui nous inspire : co-créer des solutions numériques utiles, durables et centrées sur les utilisateurs.

Au début, nous étions 6 fondateurs, passionnés par le développement informatique, aujourd’hui nous sommes 20 keleotes, et demain… bien plus encore !
Récemment, nous nous sommes questionnés à nouveau. Qu’est-ce-qui est important pour nous ? Quelles sont nos valeurs ? Dans quelle direction voulons-nous aller ? Quelle charte mettre en place pour donner forme à nos ambitions ? Comment placer nos services digitaux sous les projecteurs ?
Nous avons commencé par une chose simple : se réunir au cours d’un atelier, prendre des post-its (digitaux) et répondre à ces questions.
Nous sommes tous rapidement tombés d’accord ! 

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Les Keleotes

Avancer ensemble…

La création et le développement de Keleo est avant tout une histoire de valeurs, c’est même essentiel ! Chacune de nos décisions (recrutement, stratégie, achat, rémunération, partenariat…) repose sur un socle de valeurs communes pour travailler ensemble et avancer dans la même direction. 

  • La confiance, c’est essentiel

Chez Keleo, nous pensons que la confiance est essentielle pour favoriser la fluidité des collaborations et l’autonomie de chacun. La confiance c’est aussi laisser à tous une part de flexibilité dans son organisation. 

  • La transparence, c’est fondamental 

Qui dit confiance dit aussi transparence. Nous avons voulu mettre en place un modèle d’organisation ouvert, inspiré des entreprises libérées. Nous pensons qu’il est fondamental d’instaurer une communication où tout le monde a le même niveau d’informations. C’est aussi le moyen de favoriser un dialogue où chaque collaborateur peut s’exprimer librement. 

  • L’amélioration continue, c’est évoluer

En créant cet espace de confiance et de transparence, le droit à l’essai et à l’erreur sont permis. Ils sont même encouragés pour pouvoir progresser et évoluer. 

Keleo, c’est une dynamique avec une équipe pluridisciplinaire et complémentaire, toujours en mouvement, où chacun apprend pour développer son potentiel.

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… dans la même direction… 

Nos actions sont guidées au quotidien par nos valeurs et par ce que nous souhaitons créer : l’Entreprise de Demain, une entreprise qui nous ressemble et nous rassemble

  • Le numérique responsable : pour un engagement avec des actions concrètes

Depuis la création de Keleo, nous essayons d’intégrer une réflexion liée au développement durable dans chaque action que nous menons.
C’est une démarche globale présente à la fois dans les projets que nous réalisons et plus largement dans notre quotidien.
De nombreuses actions sont déjà menées à différents niveaux :
-environnemental,
-social/sociétal,
-économique,
-humain.

Un sujet passionnant, qui mérite un article à part entière. Nous vous en dirons plus sur ce point très bientôt !

  • Des expertises : pour la qualité et le partage de connaissances

Keleo a été fondé par des experts techniques avec la volonté de délivrer un travail de qualité. L’expertise se matérialise par notre capacité à transmettre, notamment à travers des formations ou des ateliers de sensibilisation à divers sujets (Scrum, Green IT, numérique responsable…).Nos domaines d’expertise n’ont pas fini de grandir grâce à de nouveaux keleotes qui apportent leurs expériences et leurs connaissances (gestion de projet, développement, design).

  • L’innovation : pour nourrir la créativité et être utile

La diversité des projets et les challenges proposés par nos clients repoussent sans cesse nos limites. Nous savons construire un environnement propice à l’imagination, à la co-création en gardant à l’esprit que cela doit être utile et responsable. Si besoin, nous mettons en place des partenariats forts avec des start-ups innovantes.
Cet état esprit d’innovation utile inspire aussi un autre de nos principes : l’intraprenariat. 

  • L’intraprenariat : pour que chacun-e puisse contribuer à l’entreprise qui nous ressembl

Le principe est simple : insuffler la liberté d’initiatives.
Chaque collaborateur doit avoir la possibilité de proposer et d’entreprendre un projet en interne quel qu’il soit. Cela peut aller de l’organisation d’une soirée à la création d’une nouvelle offre ou d’un nouveau pôle d’activité. La finalité : donner les moyens à chaque keleote de s’exprimer, de développer son potentiel, de changer de direction et de contribuer à la construction de Keleo. 

  • L’Humain : pour faire grandir le potentiel de nos talents

L’Humain se retrouve dans chacune de nos valeurs et dans notre vision. Pour nous, l’Humain se traduit notamment par :
-l’accompagnement des potentiels en interne,
-le  bien-être de chacun des collaborateurs (liberté de s’organiser, autonomie, politique sociale, politique de congés…)
-le partage de notre vision et un socle de valeurs communes pour que chaque keleote puisse avoir sa place et soit intégré dans notre dynamique

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… Pour construire l’entreprise qui nous ressemble

Des valeurs communes, des engagements, une vision partagée… voilà les bases que nous mettons en place pour construire une organisation qui nous ressemble.
Une organisation qui vise l’utilité et la durabilité dans ce qu’elle fait en allant à l’essentiel.
Comment ? En restant nous-même et en alignant nos convictions et nos ambitions à celles de nos collaborateurs et de nos clients.
Bien sûr, tout n’est pas parfait et les choses se mettent en place avec le temps. Nous avons pensé qu’il serait intéressant de partager avec vous notre expérience et de vous communiquer nos engagements, nos actions, nos évolutions de manière transparente parce que cela fait partie de nos valeurs. 

Pour tendre un peu plus vers notre but, notre équipe s’est agrandie en 2021 et cela continuera en 2022. Nous  avons récemment accueilli 3 développeurs full stack, 1 chef de projet et 2 designers.
Notre organisation évolue aussi avec la création d’un pôle design & expérience et la structuration de notre offre d’accompagnement avec pour objectif de donner plus de sens au numérique.

Nous mêlons le design et notre expertise technique pour imaginer un numérique au service de l’humain en prenant en compte son impact environnemental. 

Pour nous, c’est ça un numérique qui a du sens !

Bientôt de nouveaux keleotes apporteront leur sens au numérique et au Keleo de demain. Nous sommes toujours à la recherche de futurs keleotes curieux, simples, qui savent s’adapter et qui aiment apprendre et partager.

Tout ce que nous venons de dire résonne en vous ? Alors prenons le temps de discuter ! Il suffit de nous contacter. 

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